La compagnie allemande LEDVANCE, anciennement connue sous le nom d’Osram et réputée pour ses produits d’éclairage Sylvania, a présenté, en grande première québécoise, le 6 juillet, un nouveau modèle de luminaire pour très grande hauteur et développé selon un concept qui se veut à la fois traditionnel et léger.
Aperture 36’’, une lampe suspendue conçue par la compagnie québécoise Eureka, a récemment été récipiendaire d’un prix de conception Red Dot Award 2016.
Lumenpulse ajoute un plafonnier à DEL à cardan double, le Lumenalpha Multi 2, à sa famille de produits Lumenalpha Multi.
Le multimètre d’isolement Fluke 1587 FC est à la fois un testeur d'isolement numérique sans fil et un multimètre TRMS entièrement équipé, le tout dans une unité compacte et portable.
La caméra d'inspection à piles de Stanley (STHT77363) a une petite tête de 8mm, comparativement aux têtes de 17mm de certaines autres caméras sur le marché, et peut effectuer une rotation jusqu’à 90 degrés, fait remarquer Stanley.
À la recherche d’un produit robuste pour chauffer une entrée ou un vestibule commercial avec style?
Stelpro lance son tapis de câble chauffant PERSIA pour la maison. Il s’agit d’un tapis rapide et facile à installer, silencieux, efficace et discret.
Dimplex, spécialiste dans les technologies de chauffage électrique, a récemment annoncé le lancement du dispositif de commande programmable multi-zone CONNEX pour Wi-Fi (CX-WIFI) et de l'application CONNEX assortie qui, ensemble, règlent les systèmes de chauffages résidentiels et commerciaux.
Fluxwerx, une marque de luminaires à DEL de haute performance pour espaces commerciaux et institutionnels détenue par la multinationale montréalaise Lumenpulse, a remporté, le 4 avril, le Red Dot Product Design Award 2016 pour son appareil à diodes électroluminescentes (DEL) commercialisé sous le nom Profile.
L’entreprise Sinopé Technologies, basée à Saint-Jean-sur-Richelieu et principalement connue, jusqu’à maintenant, pour ses produits de contrôle de chauffage, innove en lançant une gamme de produits d’éclairage.
Le fabricant d’outils et d’accessoires professionnels Milwaukee Tool présente son système ONE-KEY, la première plateforme numérique pour outils et équipement.
Le luminaire de rue Verdeon à DEL est un nouveau produit d’Eaton qui utilise la technologie AccuLED Optics.
Le parc éolien Mont-Rothery, d’une capacité de 74 mégawatts (MW) et situé dans les MRC de la Haute-Gaspésie et de la Côte-de-Gaspé, a été inauguré, le 17 juin.
La société Cascades a remporté, le 17 mai, un Prix de leadership du Programme d'économie d'énergie dans l'industrie canadienne (PEEIC) dans la catégorie «Gérance d'entreprise» lors du Energy Summit 2016 tenu par l'organisme Excellence in Manufacturing Consortium, en collaboration avec Ressources naturelles Canada.
Outre son récent Prix de leadership du Programme d'économie d'énergie dans l'industrie canadienne (PEEIC) décerné dans la catégorie «Gérance d'entreprise» lors du Energy Summit 2016 (voir autre texte), la compagnie Cascades a cumulé deux autres honneurs dernièrement. Son parc solaire Alain-Lemaire a été finaliste de deux autres concours.
Boralex, qui développe, construit et exploite des sites de production d’énergie renouvelable au Canada, en France et aux États-Unis, a récemment enregistré sa meilleure performance trimestrielle alors que sa production d’électricité, ses produits de vente d’énergie et le BAIIA(A) ont atteint des sommets historiques.
Hydro-Québec a réduit, au cours de la dernière année, de 88 % ses émissions de GES par rapport à 1990, l’année de référence choisie par le gouvernement du Québec pour sa cible de réduction.
Québec a octroyé, le 31 mars, une somme de 208 622 $ au Groupe Ohméga, une entreprise de Gaspé évoluant dans le secteur éolien et se spécialisant en automatisation et en informatique industrielle.
Le parti politique municipal Projet Montréal a demandé, le 17 avril, à l'administration du maire de Montréal, Denis Coderre, de suspendre un projet de 110 M$ pour la conversion des 110 000 lampadaires de rue de Montréal par des diodes électroluminescentes (DEL) blanches. Projet Montréal se dit préoccupé par le temps que la Direction de santé publique et le Bureau de normalisation du Québec rendent leurs avis sur ce type d'éclairage. «Les DEL blanches choisies par la Ville de Montréal pour ses lampadaires présentent plusieurs avantages, dont l'efficacité énergétique et la durée de vie, mais elles présentent aussi un inconvénient majeur susceptible de nuire à la santé des Montréalais», a expliqué Sylvain Ouellet, porte-parole de Projet Montréal en matière d'environnement, par voie de communiqué. Projet Montréal a fait valoir le fait que les DEL blanches «produisent une forte proportion de lumière bleue» et que des «études reconnues par l'Organisation mondiale de la santé démontrent que ce type de lumière supprime la production de mélatonine, responsable de notre horloge biologique». La formation politique ajoute que le dérèglement de l'horloge biologique est associé à des problèmes de santé importants». Ceux-ci vont de troubles du sommeil au cancer, en passant par la dépression, le diabète et l'obésité selon ce parti. «Déjà en 2010, l'Agence française de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail émettait un avis pour restreindre la mise en marché des DEL. La Ville de Sherbrooke a pour sa part opté pour des DEL ambrées, plutôt que blanches, afin de limiter la pollution lumineuse et ses impacts sur la santé humaine et sur les écosystèmes. Pourquoi Montréal ne s'inspire-t-elle pas de ces deux décisions?», a demandé Marie-Andrée Mauger, conseillère de Desmarchais-Crawford. La Ville de Montréal dotera les futures lumières de DEL blanches dont seront munis les lampadaires de Montréal produisent une lumière presque aussi intense que la lumière naturelle. À luminosité égale, les DEL blanches produisent d'ailleurs de trois à quatre fois plus de pollution lumineuse que l'éclairage typique au sodium. «Sommes-nous réellement convaincus que les économies que génèreront les DEL blanches seront supérieures aux inconvénients avec lesquels les Montréalais devront vivre? L'administration Coderre doit attendre de connaître les avis des experts avant d'aller de l'avant avec la conversion des lampadaires », conclut Sylvain Ouellet. Une motion demandant la suspension de la conversion des lampadaires aux DEL blanches a été présentée au conseil municipal du 18 avril. http://projetmontreal.org/nouvelle/motion-demandant-sursis-a-la-conversion-aux-del-eclairage-de-rue/, www.ville.montreal.qc.ca
L’église Saint-Hippolyte, située à Wotton dans les Cantons de l’Est, verra sous peu les chaudières au mazout léger qui servent à la chauffer remplacées par des systèmes électriques zonés grâce une aide de plus de 78 300 $ consentie par le gouvernement du Québec.
Le réseau Écolectrique d’Hydro-Québec compte, depuis peu, neuf nouveaux membres dont l’Hôpital général juif de Montréal.
Rio Tinto Aluminium a récemment obtenu le niveau Distinction, une mention décernée par le réseau Écolectrique d’Hydro-Québec à l’entreprise qui est parvenue à réduire sa consommation d’énergie annuelle de 343 GWh.
La société canadienne Innergex énergie renouvelable a respectivement annoncé, les 25 février et 21 mars, l’acquisition complétée d’un projet hydroélectrique en Colombie Britannique et d’autres démarches en cours pour acquérir huit projets éoliens en France.
Un premier immeuble d'habitation à consommation énergétique nette zéro (CÉNZ) au Québec a officiellement été inauguré, le 23 février, à Laval.
Le manufacturier Thomas&Betts a lancé, le 10 décembre,  une initiative appelée «T&B Au Courant» et qui consiste en un programme de formation en ligne spécialement destiné aux distributeurs de produits électriques.
Pour la première fois, les entreprises du Québec pourront dorénavant consulter en ligne l'ensemble du catalogue de formations que les commissions scolaires du Québec ont développées à travers leurs services aux entreprises.
De septembre 2015 à février 2016, Statistique Canada mènera son Enquête nationale auprès des apprentis (ENA).
Le Conseil canadien des directeurs de l’apprentissage (CCDA), administrateur du Programme du Sceau rouge, a récemment annoncé la reconnaissance officielle de l’acronyme «MSR» qui sera utilisé pour désigner l’appellation «mention Sceau rouge» et qui est destiné aux compagnons qualifiés.
La multinationale Schneider Electric, conjointement avec l'Université Ryerson et le ministère de l'Énergie de l'Ontario, a officiellement inauguré, le 4 mars à Toronto, un laboratoire pour le développement de son réseau électrique intelligent au Centre for Urban Energy (CUE) de l'Université Ryerson. Il s’agit du premier laboratoire universitaire de ce genre au Canada.
À tort ou à raison, la profession d’électromécanicien demeure l’une des plus en demande au Québec selon Emploi-Québec qui en fait mention sur son site Web.
L’Association des constructeurs-propriétaires en électricité et des électriciens d’entretien du Québec (AcpééeQ) lance une mise en garde aux compagnies qui sont souvent tentées d’avoir recours aux services d’électromécaniciens pour effectuer certains types de travaux qui requièrent plutôt ceux d’électriciens d’entretien, communément appelés électriciens hors construction.
Le 8 novembre 2011 dans un article publié sur le Webzine PlanèteINRS.ca, le magazine en ligne de l’Institut national de recherche scientifique (INRS) de Montréal, l’ingénieur électrique Martin Maier expliquait comment il entrevoyait les réseaux optiques de demain et de quelle manière sa vision pourrait entraîner des changements profonds dans la façon de communiquer et de distribuer l’information. Selon ce professeur et chercheur au Centre Énergie Matériaux Télécommunications de l’INRS, il en va de même également pour la distribution de l’énergie. En juillet 2013, M. Maier a fait état de propos similaires dans une entrevue qu’il accordait à la multinationale française Orange Business Marketing, via sa publication spécialisée Badim 2020. D’origine allemande, M. Maier ne cache pas son intérêt pour la fibre optique. Il soutient que les fils de cuivre acheminant l’électricité laissent à désirer pour le transport d’information. «La bande passante et la vitesse y sont limitées, explique le professeur, sans compter que les fils s’oxydent et ont une durée de vie limitée. La fibre optique décuple les possibilités de transmission et surtout, elle est pratiquement inusable», mentionnait M. Maier, dans Webzine Planète.ca voilà plus de deux ans. Martin Maier, dont la spécialité s’avère pourtant être davantage l’architecture des réseaux que la fibre, révélait en 2011 qu’il s’affairait à construire un nouvel Internet en fibre optique en compagnie d’autres spécialistes de partout dans le monde : un Internet nouveau et dans lequel le fil électrique ne sera plus nécessaire selon ce diplômé en génie électrique et informatique de la Technical University de Berlin. Arrivé au Québec en 2005 après avoir été recruté par l’INRS, il fonde l’Optical Zeitgeist Laboratory, une infrastructure destinée à fournir un aperçu des technologies, des protocoles et des algorithmes qui formeront l’avenir des réseaux optiques. M. Maier travaille à démontrer qu’ils intégreront parfaitement la prochaine génération d’accès réseaux sans fil à large bande. Selon lui, il est actuellement possible de diviser le Web en deux parties : 1-le noyau et les accès à celui-ci. Le noyau est constitué de l’ensemble des grands serveurs de la planète via lesquels des informations sont échangées en quantité phénoménale et de façon continue; 2-les accès à ce noyau que sont les branchements reliant chaque utilisateur à cette masse de données. Martin Meier faisait remarquer, en 2011, que les communications dans le noyau bénéficient de la performance de la fibre optique, tandis que les connexions au noyau relèvent encore des fils de cuivre (câbles coaxiaux ou téléphoniques). Son rêve serait de voir la fibre optique se rendre directement à l’utilisateur. «Dopé par la capacité de transmission des fibres optiques, c’est seulement à ce moment qu’Internet pourra déployer tout son potentiel», soutenait-il à l’époque. Martin Maier affirmait qu’après le WiFi (abréviation de l’expression anglophone Wireless Fidelity), le FiWi (diminutif pour désigner l’expression Fiber-Wireless) verra éventuellement le jour et que la capacité des réseaux de fibre optique combinée avec l’ubiquité et la mobilité des réseaux sans fil ferait en sorte que les réseaux FiWi formeront une puissante plateforme.  Selon lui, les réseaux FiWi permettront le support et la création d’applications et de services émergents ou jamais vus auparavant, notamment la téléprésence qui doit permettre à l’utilisateur de voir, d’entendre et même de manipuler des objets à distance lors de vidéoconférences par exemple.  «Le changement que le Web a apporté à notre façon de partager l’information, il va l’apporter aussi à notre façon de partager l’hydroélectricité», ajoutait encore l’ingénieur à la fin de 2011. M. Maier mentionnait qu’à l’instar de l’avènement du Web qui a permis aux utilisateurs d’alimenter le réseau d’information horizontalement, c’est-à dire d’un utilisateur à un autre sans passer par les canaux traditionnels de transmission de l’information (télévision, radio, journaux), l’énergie électrique connaîtra le même genre d’évolution à long germe. En ce sens où les utilisateurs pourraient produire chacun un peu d’électricité grâce à l’énergie solaire, éolienne ou via des piles à combustibles et la réinjecter dans le réseau. Il soutenait qu’une fois stationnées et branchées sur le réseau d’électricité,  les voitures électriques rechargeables de demain feraient partie de ce réseau et qu’elles pourraient alors être utilisées à d’autres fins, comme celle de recharger un autre appareil.  «Tout cela nécessitera un réseau intelligent. On l’appelle déjà la “Smart Grid“, la grille intelligente. Le couplage entre le réseau électrique et Internet sera très intime, et il permettra de tout analyser en continu. Le système prendra l’énergie où il y en a trop pour l’acheminer là où il y a une demande. Cet équilibre constant fera diminuer les pics et les creux de demande en électricité», renchérissait alors M. Maier. En juillet 2013 dans Badim 2020,  le chercheur et ingénieur reprenait l’essentiel des propos susmentionnés. «De façon similaire à l’évolution des réseaux d’accès à faible bande vers ceux à large bande, nous pourrions assister à une évolution des réseaux d’énergie à faible puissance vers les réseaux à forte puissance où la distance maximale est courte initialement, mais allant en augmentant par la suite. Cependant, au niveau de l’agrégation et du “long haul“, nous continuerons de compter  sur les lignes de transmission à haute tension qui existent actuellement dans les réseaux électriques. Il reste à voir ce que des acteurs clés tels que Power Matters Alliance (PMA) avec leur président Vincent G. Cerf - un des fondateurs d’Internet et évangéliste Internet en chef de Google - sont capables d’envisager pour éventuellement standardiser le domaine de l’alimentation intelligente sans fil et de la puissance 2.0», soulignait M. Maier Il a ajouté cependant que les lignes à haute tension continueront à jouer un rôle essentiel en assurant un apport d’énergie nécessaire au fonctionnement d’Internet, et cela pour différents motifs. «Premièrement, le segment de transport avec ses réseaux électriques est déjà plus près de la vision d’une “Smart Grid“ que ses homologues de distribution. Deuxièmement, dans certaines régions telles que le Québec, la majorité des barrages et des générateurs hydroélectriques sont situés dans le nord de la province, où des lignes de transmission à haute tension sont nécessaires pour transporter l’électricité générée à travers de longue distance jusqu’au sud de la province, où la majorité de la population québécoise vit. Des observations similaires sont aussi valables pour l’hydroélectricité en Norvège ainsi que ces projets de centrales thermiques solaires dans le désert telles que DESERTEC. Troisièmement, les fermes de serveurs et les centres de traitement de données n’ont pas disparu avec la prolifération du partage de fichiers de pair-à-pair et des contenus générés par les applications Web 2.0», précise l’ingénieur électrique. «Typiquement, ces fermes de serveurs et centres de traitement de données peuvent se trouver à des endroits qui offrent certains avantages tels que la disponibilité de l’énergie à faibles coûts, et ne doivent pas nécessairement se trouver près des usagers qui se connectent à distance, par exemple, pour l’envoi et le téléchargement de données avec les serveurs de YouTube. Similairement, les micro-réseaux intelligents du futur, opérant en mode connecté/déconnecté, coexisteront avec les réseaux électriques de masse en échangeant de l’énergie bidirectionnellement, si besoin est», conclut-il.
Transports Canada a émis récemment un rappel sur les 2015 modèles de la Ford F750 et F650 en raison de préoccupations concernant le frein de stationnement. Ford estime à environ 110 les unités étant affectées.
La compagnie américaine Tingley Rubber Corporation, qui a amorcé ses activités au Canada en ouvrant récemment un bureau de ventes à Québec, rendra disponible une gamme de nouveaux produits sur le marché canadien à compter de l’automne 2016, dont le manteau de marque Eclipse et les bottes de marque HazProof.
Shoppers Drug Mart/Pharmaprix a annoncé, le 23 novembre, le rappel de certains luminaires saisonniers intérieurs et extérieurs, au nom de leur manufacturier et en raison de leur non-conformité aux normes de la CSA et du risque d'incendie d’origine électrique que ceux-ci pourraient présenter.
Les Compagnies Loblaw limitée, au nom du fabricant, a procédé au rappel volontaire des lumières d'intérieur multicolores à DEL M5 Life at Home, emballage de 70 CUP 058703379152 (photo).
Les laboratoires des assureurs du Canada (UL) avise les consommateurs et les détaillants que certains tubes aux DEL i-Save Energy LLC affichent une inscription ENEC-15 non autorisée, ce qui signifie qu'ils n’ont pas été évalués par UL selon les normes de sécurité.
Les laboratoires des assureurs du Canada (UL) informent les consommateurs que des lampes à DEL de modèle XPL13-41K de 7 W portent une inscription UL contrefaite.
Appleton a élargi sa gamme de produits d'éclairage aux DEL pour inclure le luminaire d'évacuation d'urgence N2LED, en indiquant qu'il est 50 % plus petit et plus léger que les modèles traditionnels, tout en offrant jusqu'à 130 lumens d'éclairage par lampe et consommant 75 % moins d'énergie.
Le magazine Electrical Business, publication sœur de L’Industrie électrique et chef de file canadien des publications destinées aux professionnels de l’électricité, a lancé, le 5 mai, son programme national Prix des Champions en sécurité électrique, le programme PCSÉ (ESCA, en anglais, pour Electrical Safety Champion Awards program). Ce nouveau concours vise à reconnaître et récompenser les entreprises canadiennes et les individus qui sont passionnés par la promotion de la santé et de la sécurité chez les travailleurs canadiens en électricité (www.ebmag.com/esca).  «Vous travaillez fort pour établir un environnement de travail sécuritaire qui aide vos employés à retourner en un seul morceau à la maison… Il est temps pour vous d’être reconnus! Le programme Prix des champions en sécurité électrique est – au meilleur de notre connaissance – le premier et le seul programme de ce genre au Canada, ouvert à tous les canadiens de notre nation», affirme Anthony Capkun, rédacteur en chef du magazine Electrical Business. Le programme reconnaît cet engagement envers la santé et la sécurité à travers plusieurs catégories, et vous pouvez même vous y mettre en nomination! Les prix reconnaissent à la fois les individus et les organisations, lesquels sont évalués sur les critères suivants : • Leadership et influence;  • Éducation, information et vigilance;  • Avancement des connaissances ou des pratiques.  Les catégories de prix concernent les professionnels suivants :  • Entrepreneur électrique (petit, 6 à 49 employés);  • Entrepreneur électrique (grand, 50 employés et plus)  * Commandité par Southwire Canada;  • Équipe d’entretien électrique (2 personnes et plus)  * Commandité par le Groupe CSA;  • Fournisseur d’électricité;  • Champion individuel (1 personne).  «Un profond merci à vous, les pionniers qui avez répondu à l’appel et signé en tant que commanditaires fondateurs du premier programme national de prix de sécurité électrique, en l’occurrence le Groupe CSA (www.csagroup.org) et Southwire Canada (www.southwire.ca)», ajoute Anthony Capkun. Pour des informations supplémentaires, incluant les règlements et le formulaire d’inscription, visitez www.ebmag.com/esca. Pour de plus amples informations à propos des occasions de commandites restantes, veuillez communiquer avec :  • John MacPherson au 905 713-4335 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. Le magazine Electrical Business, qui a amorcé sa 51e année d’existence, est une publication spécialisée du groupe Annex Business Media, la plus grande entreprise de publication de magazines professionnels de propriété privée au Canada, et qui comprend 46 publications d’affaires rejoignant les communautés professionnelles à travers des versions papier, sites Web de nouvelles, événements, vidéos et médias sociaux. www.ebmag.com/esca, www.EBMag.com, www.annexweb.com    
Le nombre d’accidents d’origine électrique recensés par la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) au Québec a atteint le nombre faramineux de 985 entre 2008 et 2012, tandis que 19 décès de travailleurs par électrocution ont été dénombrés entre 2009 et 2013.
Rona rappelle ses lustres de 6 et 9 branches de la collection Globe Chelsea au fini bronze avec nuances de verre givré, parce que l’anneau qui relie le lustre à sa chaîne pourrait se briser, provoquant la chute de ce dernier et pouvant causer des blessures.
L’American Society of Safety Engineers (ASSE) a lancé la seconde édition de son livre Construction Safety Management and Engineering qui comprend des normes mises à jour et des questions techniques en construction.

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