L’entreprise québécoise Sinopé Technologies, de Saint-Jean-sur-Richelieu, vient de lancer le thermostat basse tension programmable Web TH1400RF qu’elle a conçu pour une grande variété de systèmes de chauffage.
La nouvelle compagnie allemande LEDVANCE, mieux connue auparavant sous son ancienne appellation Osram et réputée pour ses produits d’éclairage Sylvania, a récemment dévoilé son applique murale à cellule photoélectrique (disponible en option).
Universal Lighting Technologies a élargi son offre de produits Everline à DEL résistant à la vapeur avec l'ajout d'une option de 347V.
Stelpro a réinventé le convecteur avec le nouveau convecteur haut de gamme ORLÉANS.
L'analyseur de moteur et de la qualité du réseau électrique 438-II de Fluke est conçu pour aider au dépannage des moteurs à démarrage direct en service, sans capteurs mécaniques, ainsi qu’au dépannage des problèmes de qualité d'alimentation des systèmes de distribution triphasés et monophasés.
Lumenpulse a annoncé, le 28 juillet, des améliorations à sa famille de luminaires Lumenline en ajoutant de nouvelles optiques afin de créer de nombreuses possibilités pour applications commerciales et institutionnelles.
Schneider Electric a lancé, le 13 juillet à la grandeur du Canada, le thermostat intelligent Wiser Air sans fil conçu à son centre d’immotique et de CVC situé à Montréal.
La compagnie allemande LEDVANCE, anciennement connue sous le nom d’Osram et réputée pour ses produits d’éclairage Sylvania, a présenté, en grande première québécoise, le 6 juillet, un nouveau modèle de luminaire pour très grande hauteur et développé selon un concept qui se veut à la fois traditionnel et léger.
Aperture 36’’, une lampe suspendue conçue par la compagnie québécoise Eureka, a récemment été récipiendaire d’un prix de conception Red Dot Award 2016.
Lumenpulse ajoute un plafonnier à DEL à cardan double, le Lumenalpha Multi 2, à sa famille de produits Lumenalpha Multi.
Le multimètre d’isolement Fluke 1587 FC est à la fois un testeur d'isolement numérique sans fil et un multimètre TRMS entièrement équipé, le tout dans une unité compacte et portable.
La caméra d'inspection à piles de Stanley (STHT77363) a une petite tête de 8mm, comparativement aux têtes de 17mm de certaines autres caméras sur le marché, et peut effectuer une rotation jusqu’à 90 degrés, fait remarquer Stanley.
L’Institut de recherche d’Hydro-Québec (IREQ) et la compagnie Enercon Canada ont ratifié, le 16 septembre, une entente de partenariat en recherche et développement (R et D) portant sur l’intégration de l’énergie éolienne aux réseaux électriques.
Québec accorde une subvention de 122 475 $ à la Fabrique de la paroisse de Saint-André-de-La-Sarre, dans la région de l’Abitibi-Témiscamingue, pour installer des radiateurs en fonte remis à neuf et convertis à l'électricité dans son église.
La municipalité de Frampton et la compagnie Boralex ont inauguré, le 8 septembre, le parc éolien communautaire Frampton qui compte 12 éoliennes totalisant 24 MW de puissance et qui permettra d’alimenter annuellement près de 5 000 foyers québécois jusqu’en 2035.
La Nation Innue a annoncé, le 8 septembre, que la compagnie Boralex sera son partenaire en vue de la réalisation du projet éolien Apuiat, un parc éolien de 200 MW sur les terres publiques de la municipalité de Port-Cartier, sur la Côte-Nord.
Un montant de 100 000 $ sera investi par Hydro-Québec sur une période de deux ans en guise de contribution pour une initiative de recherche sur l’énergie, l’environnement et les changements climatiques lancée conjointement par le Massachusetts Institute of Technology (MIT), de Cambridge au Massachusetts, la société québécoise Ouranos et HEC Montréal.
L’entreprise Énergère a décroché un contrat de 28 millions de dollars pour l'implantation d‘un système de gestion intelligente de l'éclairage public (SGIE) à la Ville de Montréal.
L’érablière Les 5 Zef,  une entreprise familiale située à Rivière-à-Pierre, dans la région de Portneuf, et qui constitue l’une des plus grandes érablières du Québec, a investi 500 000 $ dans un projet visant à convertir ses équipements à l’électricité et pour lequel Québec lui a octroyé, le 16 août, une aide financière de 171 867 $.
La Régie des installations olympique (RIO) investit en ce moment plusieurs dizaines de millions de dollars, entre autres avec la Ville de Montréal, pour moderniser les systèmes énergétiques du Parc olympique selon ce qu’a dévoilé, en exclusivité, Radio-Canada le 29 août, et cela même si la RIO a refusé de commenter le projet.
Le parc éolien Mont-Rothery, d’une capacité de 74 mégawatts (MW) et situé dans les MRC de la Haute-Gaspésie et de la Côte-de-Gaspé, a été inauguré, le 17 juin.
La société Cascades a remporté, le 17 mai, un Prix de leadership du Programme d'économie d'énergie dans l'industrie canadienne (PEEIC) dans la catégorie «Gérance d'entreprise» lors du Energy Summit 2016 tenu par l'organisme Excellence in Manufacturing Consortium, en collaboration avec Ressources naturelles Canada.
Outre son récent Prix de leadership du Programme d'économie d'énergie dans l'industrie canadienne (PEEIC) décerné dans la catégorie «Gérance d'entreprise» lors du Energy Summit 2016 (voir autre texte), la compagnie Cascades a cumulé deux autres honneurs dernièrement. Son parc solaire Alain-Lemaire a été finaliste de deux autres concours.
Boralex, qui développe, construit et exploite des sites de production d’énergie renouvelable au Canada, en France et aux États-Unis, a récemment enregistré sa meilleure performance trimestrielle alors que sa production d’électricité, ses produits de vente d’énergie et le BAIIA(A) ont atteint des sommets historiques.
Le manufacturier Thomas&Betts a lancé, le 10 décembre,  une initiative appelée «T&B Au Courant» et qui consiste en un programme de formation en ligne spécialement destiné aux distributeurs de produits électriques.
Pour la première fois, les entreprises du Québec pourront dorénavant consulter en ligne l'ensemble du catalogue de formations que les commissions scolaires du Québec ont développées à travers leurs services aux entreprises.
De septembre 2015 à février 2016, Statistique Canada mènera son Enquête nationale auprès des apprentis (ENA).
Le Conseil canadien des directeurs de l’apprentissage (CCDA), administrateur du Programme du Sceau rouge, a récemment annoncé la reconnaissance officielle de l’acronyme «MSR» qui sera utilisé pour désigner l’appellation «mention Sceau rouge» et qui est destiné aux compagnons qualifiés.
La multinationale Schneider Electric, conjointement avec l'Université Ryerson et le ministère de l'Énergie de l'Ontario, a officiellement inauguré, le 4 mars à Toronto, un laboratoire pour le développement de son réseau électrique intelligent au Centre for Urban Energy (CUE) de l'Université Ryerson. Il s’agit du premier laboratoire universitaire de ce genre au Canada.
À tort ou à raison, la profession d’électromécanicien demeure l’une des plus en demande au Québec selon Emploi-Québec qui en fait mention sur son site Web.
L’Association des constructeurs-propriétaires en électricité et des électriciens d’entretien du Québec (AcpééeQ) lance une mise en garde aux compagnies qui sont souvent tentées d’avoir recours aux services d’électromécaniciens pour effectuer certains types de travaux qui requièrent plutôt ceux d’électriciens d’entretien, communément appelés électriciens hors construction.
Le 8 novembre 2011 dans un article publié sur le Webzine PlanèteINRS.ca, le magazine en ligne de l’Institut national de recherche scientifique (INRS) de Montréal, l’ingénieur électrique Martin Maier expliquait comment il entrevoyait les réseaux optiques de demain et de quelle manière sa vision pourrait entraîner des changements profonds dans la façon de communiquer et de distribuer l’information. Selon ce professeur et chercheur au Centre Énergie Matériaux Télécommunications de l’INRS, il en va de même également pour la distribution de l’énergie. En juillet 2013, M. Maier a fait état de propos similaires dans une entrevue qu’il accordait à la multinationale française Orange Business Marketing, via sa publication spécialisée Badim 2020. D’origine allemande, M. Maier ne cache pas son intérêt pour la fibre optique. Il soutient que les fils de cuivre acheminant l’électricité laissent à désirer pour le transport d’information. «La bande passante et la vitesse y sont limitées, explique le professeur, sans compter que les fils s’oxydent et ont une durée de vie limitée. La fibre optique décuple les possibilités de transmission et surtout, elle est pratiquement inusable», mentionnait M. Maier, dans Webzine Planète.ca voilà plus de deux ans. Martin Maier, dont la spécialité s’avère pourtant être davantage l’architecture des réseaux que la fibre, révélait en 2011 qu’il s’affairait à construire un nouvel Internet en fibre optique en compagnie d’autres spécialistes de partout dans le monde : un Internet nouveau et dans lequel le fil électrique ne sera plus nécessaire selon ce diplômé en génie électrique et informatique de la Technical University de Berlin. Arrivé au Québec en 2005 après avoir été recruté par l’INRS, il fonde l’Optical Zeitgeist Laboratory, une infrastructure destinée à fournir un aperçu des technologies, des protocoles et des algorithmes qui formeront l’avenir des réseaux optiques. M. Maier travaille à démontrer qu’ils intégreront parfaitement la prochaine génération d’accès réseaux sans fil à large bande. Selon lui, il est actuellement possible de diviser le Web en deux parties : 1-le noyau et les accès à celui-ci. Le noyau est constitué de l’ensemble des grands serveurs de la planète via lesquels des informations sont échangées en quantité phénoménale et de façon continue; 2-les accès à ce noyau que sont les branchements reliant chaque utilisateur à cette masse de données. Martin Meier faisait remarquer, en 2011, que les communications dans le noyau bénéficient de la performance de la fibre optique, tandis que les connexions au noyau relèvent encore des fils de cuivre (câbles coaxiaux ou téléphoniques). Son rêve serait de voir la fibre optique se rendre directement à l’utilisateur. «Dopé par la capacité de transmission des fibres optiques, c’est seulement à ce moment qu’Internet pourra déployer tout son potentiel», soutenait-il à l’époque. Martin Maier affirmait qu’après le WiFi (abréviation de l’expression anglophone Wireless Fidelity), le FiWi (diminutif pour désigner l’expression Fiber-Wireless) verra éventuellement le jour et que la capacité des réseaux de fibre optique combinée avec l’ubiquité et la mobilité des réseaux sans fil ferait en sorte que les réseaux FiWi formeront une puissante plateforme.  Selon lui, les réseaux FiWi permettront le support et la création d’applications et de services émergents ou jamais vus auparavant, notamment la téléprésence qui doit permettre à l’utilisateur de voir, d’entendre et même de manipuler des objets à distance lors de vidéoconférences par exemple.  «Le changement que le Web a apporté à notre façon de partager l’information, il va l’apporter aussi à notre façon de partager l’hydroélectricité», ajoutait encore l’ingénieur à la fin de 2011. M. Maier mentionnait qu’à l’instar de l’avènement du Web qui a permis aux utilisateurs d’alimenter le réseau d’information horizontalement, c’est-à dire d’un utilisateur à un autre sans passer par les canaux traditionnels de transmission de l’information (télévision, radio, journaux), l’énergie électrique connaîtra le même genre d’évolution à long germe. En ce sens où les utilisateurs pourraient produire chacun un peu d’électricité grâce à l’énergie solaire, éolienne ou via des piles à combustibles et la réinjecter dans le réseau. Il soutenait qu’une fois stationnées et branchées sur le réseau d’électricité,  les voitures électriques rechargeables de demain feraient partie de ce réseau et qu’elles pourraient alors être utilisées à d’autres fins, comme celle de recharger un autre appareil.  «Tout cela nécessitera un réseau intelligent. On l’appelle déjà la “Smart Grid“, la grille intelligente. Le couplage entre le réseau électrique et Internet sera très intime, et il permettra de tout analyser en continu. Le système prendra l’énergie où il y en a trop pour l’acheminer là où il y a une demande. Cet équilibre constant fera diminuer les pics et les creux de demande en électricité», renchérissait alors M. Maier. En juillet 2013 dans Badim 2020,  le chercheur et ingénieur reprenait l’essentiel des propos susmentionnés. «De façon similaire à l’évolution des réseaux d’accès à faible bande vers ceux à large bande, nous pourrions assister à une évolution des réseaux d’énergie à faible puissance vers les réseaux à forte puissance où la distance maximale est courte initialement, mais allant en augmentant par la suite. Cependant, au niveau de l’agrégation et du “long haul“, nous continuerons de compter  sur les lignes de transmission à haute tension qui existent actuellement dans les réseaux électriques. Il reste à voir ce que des acteurs clés tels que Power Matters Alliance (PMA) avec leur président Vincent G. Cerf - un des fondateurs d’Internet et évangéliste Internet en chef de Google - sont capables d’envisager pour éventuellement standardiser le domaine de l’alimentation intelligente sans fil et de la puissance 2.0», soulignait M. Maier Il a ajouté cependant que les lignes à haute tension continueront à jouer un rôle essentiel en assurant un apport d’énergie nécessaire au fonctionnement d’Internet, et cela pour différents motifs. «Premièrement, le segment de transport avec ses réseaux électriques est déjà plus près de la vision d’une “Smart Grid“ que ses homologues de distribution. Deuxièmement, dans certaines régions telles que le Québec, la majorité des barrages et des générateurs hydroélectriques sont situés dans le nord de la province, où des lignes de transmission à haute tension sont nécessaires pour transporter l’électricité générée à travers de longue distance jusqu’au sud de la province, où la majorité de la population québécoise vit. Des observations similaires sont aussi valables pour l’hydroélectricité en Norvège ainsi que ces projets de centrales thermiques solaires dans le désert telles que DESERTEC. Troisièmement, les fermes de serveurs et les centres de traitement de données n’ont pas disparu avec la prolifération du partage de fichiers de pair-à-pair et des contenus générés par les applications Web 2.0», précise l’ingénieur électrique. «Typiquement, ces fermes de serveurs et centres de traitement de données peuvent se trouver à des endroits qui offrent certains avantages tels que la disponibilité de l’énergie à faibles coûts, et ne doivent pas nécessairement se trouver près des usagers qui se connectent à distance, par exemple, pour l’envoi et le téléchargement de données avec les serveurs de YouTube. Similairement, les micro-réseaux intelligents du futur, opérant en mode connecté/déconnecté, coexisteront avec les réseaux électriques de masse en échangeant de l’énergie bidirectionnellement, si besoin est», conclut-il.
Transports Canada a émis récemment un rappel sur les 2015 modèles de la Ford F750 et F650 en raison de préoccupations concernant le frein de stationnement. Ford estime à environ 110 les unités étant affectées.
La compagnie américaine Tingley Rubber Corporation, qui a amorcé ses activités au Canada en ouvrant récemment un bureau de ventes à Québec, rendra disponible une gamme de nouveaux produits sur le marché canadien à compter de l’automne 2016, dont le manteau de marque Eclipse et les bottes de marque HazProof.
Shoppers Drug Mart/Pharmaprix a annoncé, le 23 novembre, le rappel de certains luminaires saisonniers intérieurs et extérieurs, au nom de leur manufacturier et en raison de leur non-conformité aux normes de la CSA et du risque d'incendie d’origine électrique que ceux-ci pourraient présenter.
Les Compagnies Loblaw limitée, au nom du fabricant, a procédé au rappel volontaire des lumières d'intérieur multicolores à DEL M5 Life at Home, emballage de 70 CUP 058703379152 (photo).
Les laboratoires des assureurs du Canada (UL) avise les consommateurs et les détaillants que certains tubes aux DEL i-Save Energy LLC affichent une inscription ENEC-15 non autorisée, ce qui signifie qu'ils n’ont pas été évalués par UL selon les normes de sécurité.
Les laboratoires des assureurs du Canada (UL) informent les consommateurs que des lampes à DEL de modèle XPL13-41K de 7 W portent une inscription UL contrefaite.
Appleton a élargi sa gamme de produits d'éclairage aux DEL pour inclure le luminaire d'évacuation d'urgence N2LED, en indiquant qu'il est 50 % plus petit et plus léger que les modèles traditionnels, tout en offrant jusqu'à 130 lumens d'éclairage par lampe et consommant 75 % moins d'énergie.
Le magazine Electrical Business, publication sœur de L’Industrie électrique et chef de file canadien des publications destinées aux professionnels de l’électricité, a lancé, le 5 mai, son programme national Prix des Champions en sécurité électrique, le programme PCSÉ (ESCA, en anglais, pour Electrical Safety Champion Awards program). Ce nouveau concours vise à reconnaître et récompenser les entreprises canadiennes et les individus qui sont passionnés par la promotion de la santé et de la sécurité chez les travailleurs canadiens en électricité (www.ebmag.com/esca).  «Vous travaillez fort pour établir un environnement de travail sécuritaire qui aide vos employés à retourner en un seul morceau à la maison… Il est temps pour vous d’être reconnus! Le programme Prix des champions en sécurité électrique est – au meilleur de notre connaissance – le premier et le seul programme de ce genre au Canada, ouvert à tous les canadiens de notre nation», affirme Anthony Capkun, rédacteur en chef du magazine Electrical Business. Le programme reconnaît cet engagement envers la santé et la sécurité à travers plusieurs catégories, et vous pouvez même vous y mettre en nomination! Les prix reconnaissent à la fois les individus et les organisations, lesquels sont évalués sur les critères suivants : • Leadership et influence;  • Éducation, information et vigilance;  • Avancement des connaissances ou des pratiques.  Les catégories de prix concernent les professionnels suivants :  • Entrepreneur électrique (petit, 6 à 49 employés);  • Entrepreneur électrique (grand, 50 employés et plus)  * Commandité par Southwire Canada;  • Équipe d’entretien électrique (2 personnes et plus)  * Commandité par le Groupe CSA;  • Fournisseur d’électricité;  • Champion individuel (1 personne).  «Un profond merci à vous, les pionniers qui avez répondu à l’appel et signé en tant que commanditaires fondateurs du premier programme national de prix de sécurité électrique, en l’occurrence le Groupe CSA (www.csagroup.org) et Southwire Canada (www.southwire.ca)», ajoute Anthony Capkun. Pour des informations supplémentaires, incluant les règlements et le formulaire d’inscription, visitez www.ebmag.com/esca. Pour de plus amples informations à propos des occasions de commandites restantes, veuillez communiquer avec :  • John MacPherson au 905 713-4335 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. Le magazine Electrical Business, qui a amorcé sa 51e année d’existence, est une publication spécialisée du groupe Annex Business Media, la plus grande entreprise de publication de magazines professionnels de propriété privée au Canada, et qui comprend 46 publications d’affaires rejoignant les communautés professionnelles à travers des versions papier, sites Web de nouvelles, événements, vidéos et médias sociaux. www.ebmag.com/esca, www.EBMag.com, www.annexweb.com    
Le nombre d’accidents d’origine électrique recensés par la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) au Québec a atteint le nombre faramineux de 985 entre 2008 et 2012, tandis que 19 décès de travailleurs par électrocution ont été dénombrés entre 2009 et 2013.
Rona rappelle ses lustres de 6 et 9 branches de la collection Globe Chelsea au fini bronze avec nuances de verre givré, parce que l’anneau qui relie le lustre à sa chaîne pourrait se briser, provoquant la chute de ce dernier et pouvant causer des blessures.
L’American Society of Safety Engineers (ASSE) a lancé la seconde édition de son livre Construction Safety Management and Engineering qui comprend des normes mises à jour et des questions techniques en construction.

AC0B9B57 A641 4013 B1C9 6D8E2D368F8F12

Le chauffage par résistance électrique (CRÉ) est une solution simple et sécuritaire qui répond à de nombreux besoins de chauffage et qui offre souvent des avantages considérables par rapport aux autres sources de chauffage. Lorsqu¹ils sont utilisés dans des applications résidentielles, commerciales ou industrielles, les appareils de CRÉ constituent une option confortable, efficace et abordable.

Les plus populaires